Sur la fresque accrochée aux murs de la salle d'attente, le monde parfait se dessine,
Où la vie s’efface, et où la pourriture domine.
Les montagnes cèdent, la roche se craquelle,
Les fleurs fanent et les arbres pourrissent,
Les rivières s'assombrissent, les eaux se corrompent,
La terre, elle-même, devient un sanctuaire où l'on succombe.
Les êtres se courbent et pleurent.
Le silence règne, brisé par un seul son ;
Au fond du couloir, on n'entend qu’un rire.