
“ L'odeur de la vie ; l'odeur de la traque. Je te rendrais fier , Ô mon père. Je respire encore la poussière que tu es aujourd'hui, demain sera notre. ”
Un pas, deux pas, cent pas, mille pas.
On vit par nos réussite, mais on s'élève par nos échecs.
Qui est celui qui n'échoue pas et veut juste réussir ? Il est nourrit d'une cuillère en argent.
Il n'a pas besoin que de la Compassion du Nord.
Mais celui qui s'évertue à essayer, lui, quand il s'écroule dans la neige, qu'il soit Dyrvar, Neivar, Manar, Dvar, Alfar.
L'on abandonne pas ceux qui tombent, l'on abandonne pas ceux qui ne cherchent pas à se battre, l'on abandonne pas ceux qui ne peuvent pas se défendre.
C'est le rôle de ceux qui ont du pouvoir ; j'aspire à ce pouvoir et j'y échoue.
Je m'élève.
Je m'élève.
Quelle joie.
Donnez moi mille pas de plus et je grimperais encore.
« De l'attaque jaillit le fétide sang du Froid,
L'Ichor, tel qu'on le voit couler dans le cauchemar des Manars :
Consommant douleurs et horreurs aux reflets sordides,
Ils n'ont pas notre sang et portent le nom de Démons. »