« L'Univers est vaste. Ses paysages, sa faune, sa flore, ses cultures et ses mystères sont d'une innombrable variété et l'histoire qui a façonné les mondes est trop longue pour être résumée. Ainsi, les érudits étudient et consignent les facettes de cette réalité en de larges ouvrages. C'est en l'un d'eux que vous trouvez réponse à vos questions. »
Les Seraphins nous ressemblent quelques peu : se déplacer, aider, puis repartir sans jugement... Nous avons beaucoup appris d'eux, et en apprendront sûrement beaucoup encore. - Chancey Norwich, Sorcière du Nord
Les Séraphins sont des éléphants anthropomorphes. D'une taille immense comparée aux autres espèces, ils oscillent entre 2m50 et 3m de haut, leur largeur pouvant atteindre jusqu'aux 1 mètre au niveau des épaules. Cela rend la plupart des infrastructures complètement inadapté. Heureusement, les Séraphins n'y accorde que peu d'importance - il s'agit d'un peuple majoritairement nomade et solitaire. Doté d'un cuir épais, pouvant allait du gris clair au noir, ils ont également de grandes oreilles, une trompe ainsi que deux défenses imposantes. Leurs mains ne disposent que de quatre doigts, chacun se terminant par des ongles imposants. Cela ne veut cependant pas dire que les Séraphins ne sont pas habiles : ces mains sont bien suffisantes pour manier les objets du quotidien, tandis que s'il a besoin d'une dextérité très précise, le Séraphin utilisera plutôt sa trompe, préhensible et étonamment habile. Les yeux des Séraphins peuvent prendre plusieurs couleurs, souvent le marron, mais également le vert, le bleu ou encore le noir.

Les Séraphins sont connus pour leur comportement fondamentalement pacifique. Rechignant à presque tous les usages de la violence, même parfois pour se défendre, ils préfèrent l'évitement et la désescalade à la confrontation. Vus comme de belles âmes, mais également comme des soigneurs divins, porteurs de la bénédiction de la Déesse de l'Altruisme, ils sont en général les bienvenues partout où qu'ils soient, et les malades et les blessés s'approcheront d'eux, espérant qu'ils puissent les guérir miraculeusement à l'aide du Culte de l'Altruisme (rappel : ce culte n'est, pour l'instant, pas jouable). Cette association des Séraphins avec la guérison tend également beaucoup de personnes à penser que les Séraphins sont en général de bons médeçins, ce qui est rarement le cas, la plupart ne connaissant que quelques remèdes de grand-mère.
Les Seraphins disposent de deux traits d'espèce, différents en fonction de leur ethnie. Les sang-mélés (hybrides entre un Seraphin et une autre race) ne prennent que le premier de ces traits.
De part leur cuir épais, les Seraphins sont considérés comme ayant une armure légère naturellement. De plus, ils sont de très grande taille (les demi-Seraphins sont légèrement plus petit que les Seraphins complets).
La taille imposante des Séraphins fait que les blessures sur des êtres plus petits ne constituent pas un danger aussi important pour eux. Quand une blessure d'une créature de taille inférieure leur est transférée magiquement, elle a sa gravité diminuée de 1 rang. A l'inverse, si c'est une blessure du Séraphin qui est transférée sur quelqu'un d'autre de taille inférieure, sa gravité est augmentée de 1 rang.
Les Séraphins se déplacent dans la Brèche au gré de leurs envies. Peu nombreux et voyageant en presque solitaires, ils peuvent aller sur toute sa surface, du Jardin de Karna aux tribus Dyrvars du Nord, en passant par la Clairière de l'Ouest. Néanmoins, même eux évitent la Sylve, le Tribut, les Kraks ou encore les Skalds, chez qui aucun Dyrvars ne sont les bienvenus.
Les Séraphins sont nés il y a bien longtemps de l'union de Sera, Déesse de l'Altruisme, et de la Gardienne, Déesse de l'Amour. Comme toutes les autres races Dyrvars, les Seraphins ont grandement souffert du joug de l'Empire Neivar, lors du Premier Âge, et ont participé à sa destruction aux côtés des Alfars et des Manars. Cependant, il est dit qu'à l'inverse des autres tribus, les Séraphins n'ont jamais attaqué les Neivars, soutenant l'effort de libération en soignant leurs alliés plutôt qu'en s'en prenant à leurs ennemis.