« L'Univers est vaste. Ses paysages, sa faune, sa flore, ses cultures et ses mystères sont d'une innombrable variété et l'histoire qui a façonné les mondes est trop longue pour être résumée. Ainsi, les érudits étudient et consignent les facettes de cette réalité en de larges ouvrages. C'est en l'un d'eux que vous trouvez réponse à vos questions. »
Les filles et fils de la Déesse de l'Artisanat oeuvrent sans relâche pour que la grandeur de leurs oeuvres continue de rayonner dans la Brèche, et ne soit ecclipsée par le Ström. - Chancey Norwich, Sorcière du Nord
Les Waraboucs sont des chèvres et boucs anthropomorphes. Leur pelage, qui couvre l'intégralité de leur corps, peut aller du blanc au noir, en passant par des teintes marrons ou fauves. Il n'est pas forcément unie, et peut exhiber des taches ou des zones de différentes couleurs. Les Waraboucs disposent de sabots à l'extrémité de leurs membres postérieurs, ainsi que de mains à l'extrémité de leurs membres antérieurs, de cinq doigts chacune. Les poils au niveau de leurs mentons et du haut de leur crâne sont plus long que sur le reste de leur corps, les dotant d'une barbiche et d'une chevelure. Finalement, de leur front ou de leurs tempes partent deux cornes de boucs, pouvant prendre des formes très variables en fonction de l'individu.

Les Waraboucs sont connus pour leur rigueur et leur obsession dans la qualité de leur travail. Les femmes Waraboucs, particulièrement sont réputées pour leur franc-parler et leur tempéramment, capables de venir aux poings assez rapidement si on les provoque, et prenant plus souvent le devant de la scène que les hommes. Il est cependant dur à dire si cela est une tendance innée de cette espèce, ou un résultat de leur société matriarcale. Plus réputés que les Waraboucs eux-même, c'est leurs oeuvres qui jouissent d'une grande réputation dans la Brèche, un objet étant estampillé "Warabouc" pouvant partir à jusqu'à deux fois le prix d'un objet plus ordinaire. En effet, cette espèce est associée à la confiance du consommateur, qui est assurée que l'objet n'a pas été trafiqué, ou que l'artisan n'a pas rogné sur aucune de ses parties essentielles : il sera exactement comme promis - et parfois même mieux.
Les Waraboucs disposent de deux traits d'espèce, différents en fonction de leur ethnie. Les sang-mélés (hybrides entre un Warabouc et une autre race) ne prennent que le premier de ces traits.
Les Waraboucs sont particulièrement habile en ce qui concerne les matériaux et l'artisanat. Ils disposent d'un bonus à toutes leurs compétences dans le contexte de recherche sur de nouveaux matériaux.
Les Waraboucs sont particulièrement résistant à la chaleur et aux flammes. Les dégats dû aux Feu sont considérés comme maîtrisés. De plus, les Waraboucs disposent de cornes de boucs sur leur tête, qu'ils peuvent utiliser pour se défendre, parant les coups à la tête. Cela n'a pas de limite d'efficacité et est considéré, du point de vue des bonus système, comme un bouclier (+1 de Défense).
Les Waraboucs vivent pour l'immense majorité au sein de l'Empire de Pierre. Prédominant surtout dans la région des Monts Ecarlates, qui est le centre religieux du Culte de Wara, ils peuvent également être retrouvés dans les Monts Verdoyants ou Céruléens, mais sont plus rares dans les Monts Adamantins. Il existe également une petite délégation religieuse Waraboucs au sein du Capitole, qui est en charge de représenter le Culte de l'Artisanat au Sommet.
Les Waraboucs sont nés il y a bien longtemps de l'union de Wara, Déesse de l'Artisanat, et de la Gardienne, Déesse de l'Amour. Comme toutes les autres races Dyrvars, les Waraboucs ont grandement souffert du joug de l'Empire Neivar, lors du Premier Âge, et ont participé à sa destruction aux côtés des Alfars et des Manars. Ils contribuèrent grandement à armer les forces alliées, mais furent également présent sur les champs de bataille. Encore aujourd'hui, certaines ruines abritent des chefs d'oeuvre réalisée à cette époque, quand les Dieux foulaient encore la Brèche.